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Maman Partouzes histoire
2+2=4
Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était au lycée. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n’étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d’un sexagénaire. C’étaient des sortes de Pénélope Cruz. L’une, ma préférée, qui était blonde, s’appelait Sandra et l’autre, une brune, s’appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec....
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